Nous avons confronté Sexshop de France à trois autres services de guide en ligne des sexshops et des sextoys sur six critères objectifs, avant de rendre un verdict chiffré.
Verdict — Le seul guide de ce tableau qui explique les boutiques que d'autres pages du même comparatif vous proposent d'utiliser.


| Critère | Sexshop de France | Érotiques | Point Plaisir | Web Amour |
|---|---|---|---|---|
| Type de service | Guide en ligne des sexshops et des sextoys | Guide éditorial sur les pratiques | Sexshop en ligne | Rencontres et discussions au téléphone |
| Inscription requise | Non | Non | Non | Non |
| Disponibilité | Contenu accessible 24h/24 | Contenu accessible 24h/24 | Commande en ligne | Journée et soirée |
| Mode de facturation | Accès gratuit | Accès gratuit | Achat à l'unité | Numéro surtaxé |
| Référencé depuis | — | — | — | 2020 |
| Note de la rédaction | 6,6/10 | 6,7/10 | 7/10 | 7,4/10 |
| Accès | https://www.sexshop-de-france.fr | — | — | — |
Le lien ci-dessus renvoie vers le site officiel de Sexshop de France. video-tabou.com ne perçoit aucune commission sur les appels.
La consultation est libre et gratuite, sans compte ni coordonnées à laisser.
Aucun prix d'article n'apparaît nulle part, et c'est la conséquence directe de sa nature. Ce site décrit des commerces, il n'en est pas un, et notre colonne tarifaire n'a donc rien à mesurer.
L'écart avec les marchands de ce comparatif est de nature plutôt que de degré. Les uns affichent une étiquette que vous pouvez comparer ; celui-ci explique à quoi sert le rayon dans lequel cette étiquette se trouve.
Cette position a un avantage que la colonne ne traduit pas : n'ayant rien à vendre, il n'a aucune raison de vous orienter vers une enseigne plutôt qu'une autre.
Ni inscription, ni limite de lecture, ni collecte préalable d'information.
Le maximum est atteint sur nos colonnes d'ouverture et de confidentialité, résultat commun à tous les guides du tableau. La différence utile se joue face aux boutiques comparées ici, dont plusieurs déposent des traceurs dès la première page.
Lire un guide ne laisse aucune trace exploitable ; visiter une boutique en ligne en laisse toujours, quelle que soit sa politique affichée.
Le guide couvre six domaines, parmi lesquels une rubrique consacrée aux pratiques de contrainte, et traite aussi bien les commerces de rue que les enseignes en ligne.
La distinction qu'il établit entre deux types de boutiques constitue son apport le plus concret. Les termes s'emploient couramment l'un pour l'autre alors qu'ils ne recouvrent ni la même offre ni la même ambiance, et personne d'autre dans ce comparatif ne prend la peine de le préciser.
Le traitement des commerces physiques mérite également d'être relevé. La plupart des adresses de ce tableau raisonnent comme si tout se passait à l'écran, alors qu'une partie du public préfère encore entrer quelque part.
La rubrique consacrée aux pratiques de contrainte recoupe directement plusieurs services de ce comparatif. La lire avant d'acheter ou d'appeler évite le malentendu le plus courant sur ce terrain, qui consiste à confondre un accessoire avec la pratique qui l'accompagne.
Une table des rubriques constitue l'unique document annexe : ni identité de l'éditeur, ni adresse à laquelle écrire.
Le manque est celui de plusieurs guides de ce comparatif et il pèse ici sur un point précis. Un site qui décrit des commerces devrait pouvoir dire s'il entretient des relations avec eux, et rien ne permet de le savoir.
Nous n'avons relevé aucun indice de partenariat dans les textes eux-mêmes, qui restent descriptifs. L'absence de déclaration ne prouve cependant rien, ni dans un sens ni dans l'autre.
Aucune date de mise à jour ne figure par ailleurs. Sur un guide qui parle d'enseignes existantes, l'omission compte : un commerce fermé continue d'y figurer comme s'il ouvrait demain.
Ce guide ferme la partie basse du tableau, et son rang mesure une absence de service plutôt qu'un défaut de contenu.
Il servira à qui n'a jamais poussé la porte de ce type de commerce et veut savoir ce qu'il y trouvera.
Il servira aussi à qui hésite entre acheter sur place et commander, question que les boutiques de ce comparatif ne traitent évidemment pas.
Il ne servira à rien à qui a déjà choisi son article, puisque aucun prix ni aucun catalogue n'y figure.
Notre conseil de lecture : parcourez-le avant d'ouvrir les fiches de boutiques de ce tableau, jamais après. Le vocabulaire qu'il fournit rend les catalogues immédiatement plus lisibles, et cela ne vous coûte qu'un quart d'heure.
Une observation pour finir sur ce que sa présence apprend du comparatif. Nos colonnes rangent côte à côte des vendeurs et des explicateurs, alors que ces deux catégories ne rendent pas le même service et ne se remplacent jamais.
Le lecteur avisé lira donc ce tableau en deux temps : les guides d'abord pour comprendre, les marchands ensuite pour acheter. Aucune colonne n'exprime cet ordre, et c'est pourtant le seul qui fonctionne.